CONTEXTE
Internet et les réseaux sociaux sont devenus des espaces d’expression pour des millions d’internautes. Merveilleux outils de veille et d’alerte, il apparaît néanmoins périlleux de les utiliser comme source d’information fiable. Par exemple, avec ses messages (posts) limités à 140 caractères, Twitter peut parfois être un moteur de propagation de rumeurs et de fausses informations. En témoigne une étude que viennent de mener des chercheurs de l’IBM Research Labs de Delhi sur 8 millions des tweets relatifs aux attentats du Marathon de Boston et qui concluait que 29% des messages les plus populaires et viraux contenaient des informations fausses ou du spam.
PISTES DE DÉBATS
• Je tweet donc je suis ?
• Peut-on se fier aux informations postées sur les réseaux sociaux ?
• Un post de 140 caractères (Twitter) permet-il de résumer des enjeux complexes ?
• Les réseaux sociaux sont-ils des outils indispensables aujourd’hui pour les journalistes ?
• Quelle frontière entre informer et communiquer ?
POUR ALLER PLUS LOIN
• Jérôme Deiss, La manipulation de l’information à l’ère des médias sociaux, veille-digitale, Décembre
2014 > Lien
• Antoine Dubuquoy, Nico Prat, Twittus politicus : décryptage d’un média explosif, Éditions
Fetjaine, 2013, 175 pages.
• Dominique Wolton, Informer n’est pas communiquer, CNRS Éditions, 2009, 140 pages.
• Jeremy Stahl, Comment Twitter devrait être utilisé par les médias lors d’événements comme le
marathon de Boston, Slate, Avril 2013 > Lien
