Présentation du projet

La Belgique compte 32 prisons : 16 en Flandre, 14 en Wallonie et 2 à Bruxelles. En outre, afin de s’attaquer à court terme au problème de la surpopulation, 650 places de détention sont louées, pour une durée de trois ans, dans l’établissement pénitentiaire de Tilburg aux Pays-Bas.

Les prisons sont respectivement fermées, semi-ouvertes (les détenus peuvent travailler la journée dans des ateliers à l’intérieur ou à l’extérieur de la prison. La nuit, ils séjournent obligatoirement dans leur cellule) ou ouvertes (les mesures de sécurité sont moins strictes. Les détenus qui y séjournent acceptent volontairement un régime éducatif avec des contraintes minimes).

En 2014, alors que la capacité totale des prisons belges était de 9.592 personnes, la population carcérale s’élevait à 11.769 personnes auxquelles il faut ajouter 1.807 personnes soumises au bracelet électronique. En résumé, les prisons sont surpeuplées, ce qui réduit encore les chances de réinsertion des personnes appelées à être remises en liberté.

Qui sommes-nous ?

La direction générale des Établissements pénitentiaires (EPI) est chargée de l’exécution des peines et mesures privatives de liberté. Respectant strictement la légalité, elle garantit la protection de la société, du personnel et des détenus, tout en étant attentive à la dignité humaine et axée sur la réparation.

EPI se compose d’une administration centrale et de services extérieurs qui englobent tous les établissements pénitentiaires. L’administration centrale est principalement chargée du contrôle et de l’accompagnement des dossiers individuels des détenus ainsi que de la gestion du personnel. Les prisons assurent l’exécution des peines et mesures privatives de liberté. Le corps de sécurité, chargé du transfert des détenus, fait également partie de cette direction générale.

A quoi servira la collecte ?

Avec l’aide d’experts internationaux en sciences juridiques et pénitentiaires et en concertation avec tous les intervenants du monde carcéral belge, nous avons pu modéliser un parcours pénitentiaire idéal; à savoir, entre la mise en détention préventive et la levée d’écrou, nous avons déterminé l’ensemble des facteurs et intervenants nécessaires pour parvenir à baisser de manière significative le taux de récidive. Cela passe par la mise sur pied de « maisons préventives » et de « maisons de réinsertion », soigneusement isolées par rapport au reste de la population carcérale. L’argent collecté à l’occasion de cette opération est strictement réservé à un projet pilote de maison de réinsertion, à savoir un bâtiment semi-ouvert qui pourrait héberger maximum 100 personnes. Les 100 détenus seraient mis en relation avec des intervenants multi-disciplinaires (éducation, santé, emploi, culture…) qui veilleraient à une réinsertion parfaite des personnes concernées.

Une maison de réinsertion à la place d’une méga-prison
Étiqueté avec :            
529 575 €Collectés
6 000 000 €objectif
2015-11-04
9%
Soutenir ce projet
Les récompenses :
5 € et plus Vous recevrez un porte-clés musical « Jailhouse Rock ».
50 € et plus Vous bénéficierez d'une visite guidée de la prison d'Ittre.
500 € et plus Votre nom figurera sur la plaque inaugurale de la maison de réinsertion.
5000 € et plus Nous vous offrons un contrat rémunéré de trois mois dans l'équipe thérapeutique et éducative